Nous tenons à remercier particulièrement la mairie de Toulouse qui a mis à notre disposition La Place du Capitole pour le village associatif.
Pour la première fois Mr Pierre Cohen député maire socialiste de la ville de Toulouse et ses élu(e)s dont Mme la députée socialiste Catherine Lemorton ont tenu à nous montrer leur soutient par leur participation active à cette marche.
C'est un symbole fort et puissant de la part de la municipalité socialiste de nous accorder une telle visibilité, surtout pour ceux et celles qui se souviennent de l'ére éphémère de Philippe Douste-Blazy à la mairie de Toulouse et de l'association GELEM.
Autre temps autre moeurs, un petit retour en arrière sur l'année 2001 !
Nous sommes en 2001 et GELEM l'association organisatrice de la Gay Pride cette année là avait cédé à la pression du maire de l'époque Philippe Douste-Blazy.
Ce dernier ne souhaitait pas voir de corps nus et de fesses à l'air sur les chars place du Capitole.
En contre partie le maire s'engageait à ouvrir une maison des
homosexualités au plus tard en janvier 2002 !
Engagement non tenu, GELEM était bien la seule à y croire !
En fait c'était comme signer un pacte avec le diable.
Extrait de l'article de la Dépêche du Midi du 16 juin 2001 :
...«Pour nous, la Gay Pride, c'est un carnaval gay et festif », n'a pas peur de dire Angelo qui aimerait venir avec son lot de gogos danseurs. « Or, le règlement que nous impose l'association organisatrice est trop strict », remarque le patron de bar.
« La seule règle qu'on impose, c'est qu'il n'y ait pas de mecs à poil sur les chars », indique Pascale Lutchmayah, présidente de la GELEM.
Pas de culs nus, donc pas de chars? Seuls deux chars musicaux sont en piste pour cette 7e édition de la Gay Pride toulousaine, celui de l'association d'étudiants homos Jules et Julies, et celui du Grand Cirque, une boîte 100 % homos et men only.
« Cette Gay Pride va être un peu triste », commente Angelo qui voit le mouvement
s'essouffler...
Article complet de la Dépêche du Midi du 16/06/01 :
http://www.ladepeche.fr/article/2001/06/16/115654-Une-demarche-militante-ou-un-carnaval-festif.html
